Libérations émotionnelles pour Rita, chatte des rues

Je m'appelle Raphaelle. En novembre 2025, j'ai fait appel à la méthode Leaa pour soigner Rita, chatte abandonnée dans la banlieue du Grand Nancy. La méthode Leaa a réglé le problème de Rita, et bien plus…

Voici mon témoignage.

Elle se nomme Rita, en raison de sa démarche dansante et de ses grands yeux expressifs, qui évoquent la starlette des années 1940. Sa robe noire chamarrée de nuances beiges et rousses est aujourd’hui impeccable. Pourtant, Rita revient de loin.

 

Abandonnée à l’hiver 2020 mais familiarisée à l’être humain, elle rôdait sur les appuis des fenêtres dans le quartier où je loge. La minette fuyait à toute approche, jusqu’à ce que, famélique, elle donne naissance à 5 chatons dans une cabane de jardin, en pleine crise de la Covid.

C’est donc toute une petite famille que j'ai trouvée dans mon cabanon et que j'ai adoptée, la crise sanitaire empêchant toute prise en charge par une association. Il a fallu quelques mois pour apprivoiser Rita et quelques années pour qu’elle se sente à l’aise dans ma maison. Elle y a retrouvé l’un de ses petits – les autres ayant intégré d’autres foyers – et une chatte issue de refuge : deux greffiers d’intérieur. Rita reste néanmoins un animal profondément ancré à son territoire : un petit îlot de jardins au milieu du lotissement.

 

Et voilà l’essence du problème : Rita, trop territoriale, ne peut pas être emmenée en week-end avec le reste de la famille. Si la gestion de la nourriture, en mon absence, n’a jamais posé aucun problème, Rita était malade à chaque absence prolongée : abcès dévorant, perte de dents, otite, maladies oculaires, coryza… Toute absence de quelques jours était devenue une source d’angoisse et de culpabilité pour moi - et une source de revenus pour l’ensemble de la gente vétérinaire du Grand Nancy.

Une méthode pour agir sur la cause plutôt que les symptômes

J'étais seule face à ces questions et je me sentais vraiment désemparée. J’avais compris qu’il y avait un facteur psychologique dans les maladies et les blessures de Rita mais que faire ? La médecine conventionnelle pouvait soigner les symptômes mais comment en régler la cause ?

 

À l’occasion d’une rencontre avec Karine Stock, j'apprends l’existence de la méthode Leaa, qui fonctionne également sur les animaux. Ouverte d’esprit, quoique de nature sceptique, je me suis rappelée que des zoos font appel à des méthodes alternatives, recourant, par exemple, aux énergéticiens pour soigner leurs animaux. J'ai donc immédiatement demandé une séance pour Rita. Cela ne pouvait pas lui faire de mal, d’autant plus qu’elle serait en visio-consultation donc pas de tour en voiture !

 

Le jour J, je me suis isolée avec Rita ans une chambre. J'ai d’abord servi de vecteur car aucun matou n’est doué de parole. J’ai commencé par me concentrer sur Rita. Pour enquêter sur le problème, Karine a posé des questions à voix haute en s'adressant à Rita. Je devais rester muette. C’était bluffant ! Des réponses me venaient à l’esprit une milliseconde avant ou en même temps que la réponse qu’elle verbalisait et, à une exception près, elles étaient identiques ! I-DEN-TIQUES !

La séance a confirmé le traumatisme d’abandon de Rita, ainsi que son fort attachement à moi. Elle a aussi mis en évidence la résonance de mon propre sentiment d’abandon avec celui de ma petite malade velue. Une fois le problème identifié, nous avons cherché quels mots pour poser une intention curative. Je l’ai noté sur un papier vierge. Je me suis focalisée dessus et, en suivant les indications de Karine, j’ai relié mes doigts en différentes positions (ce sont des mudras de yoga.) En même temps, je répétais à haute voix mon intention pendant que Karine travaillait avec des élixirs énergétiques pour apaiser la tension évoquée. À chaque intention résolue, il fallait détruire le papier. 

 

Nous avions prévu une séance de 1 heure. Le traitement de Rita fut tellement rapide que nous avons pu travailler sur mes propres traumatismes, en particulier l’accident qu’eut mon père à l’époque où j'entrais au collège.

 

Après la séance, j’ai pu continuer ma journée normalement, je me sentais plus légère. Par contre, mon subconscient a travaillé en douce ! À la fin de la journée, j’étais épuisée, comme terrassée. Je me suis effondrée dans un sommeil de plomb. La sensation d’épuisement a duré plusieurs jours mais, maintenant, je suis capable d’évoquer l’accident de mon père sans être étouffée par l’angoisse et l’émotion. Je gère mieux ces flashbacks douloureux, qui sont devenus très rares, en plus !

 

Raphaëlle